21/09/2006

Ma mer incompréhensible

« Soudain, c’en fut fini de toute croyance. Un sentiment d’extraordinaire bonheur se répandit parmi les hommes. Chacun dansa avec soi-même jusqu’à s’écrouler. Un peu éloigné des autres, chacun se remit debout. Le soleil brillait avec plus d’éclat ; l’air était léger. La mer devint incompréhensible. »

 

Elias Canetti. Le territoire de l’homme.

23:24 Écrit par Lucas Violin dans La Prose du Monde | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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