| Lectures à lurelure |
| Les élucubrations livrées à lurelure sur la lecture de livres acculent à la libération des cultures. Les alitérations et assonnances sont reines en ce royaume. L'instigateur intrigant garantit gratuitement gargantuesques incartades, gargarismes incantatoires et ingratitudes gratinées...pour peu que la chair soit triste et qu'on lui donne à lire. |
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| SALVA DE PHILIPPE DI FOLCO AVIS PROMOTIONNEL DE LA FRATERNELLE ENGENCE INSOMNIAQUE |
| Monsieur Vernon m'a appelé hier soir. Il s'était égaré dans une librairie. Il voulait que je lui conseille une lecture. Je lui ai dit : "SALVA", il m'a répondu : "il me semblait bien, je l'ai sous le bras". Vers 23 heures, c'est mon frère qui appelle, je lui avais preté mon propre exemplaire : "J'ai lu 120 pages dans l'avion, c'est génial". Attention ce bouquin peut rendre euphorique, hystérique, anti-neurasthénique. Vous passeriez à coté d'un tel livre ?
Philippe Di Folco, SalvaTM, Denoel, 2006. |
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| Mini Chat |
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| VERSUS CLUB SUR MY SPACE ! |
| Monsieur Vernon est aussi un trombineur, il remue les lèvres, la langue la glote et le saint-frusquin et au bout du compte, ça chante pas mal. Sans musique, la vie serait une erreur, disait Nietsche. Il avait oublié d'être sourd... Alors sautez donc sur le lien Versus Club ! |
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| Allez prendre l'air... |
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Trop tard pour porter des seaux de larmes dans des jardins sans roses. Donner à la chose la main endolorie, saisir dans un sommeil clos des fleurs jamais écloses. Cueillir des choses inappropriées sur les chemins de nulle part, s’abandonner à un chagrin qui nous vient par hasard. Fredonner un air sous un Ciel labouré en vain où jaillissent éphémères des étoiles écarquillées. Rêver des morts, rêver dans l’écorce des couvertures, rêver ses remords en quadrature. Dans une lumière si forte que la disparition est une jeunesse atroce, voir tes traits battre la monnaie du souvenir. Cet écu le mettre en poche, poser les seaux, ravaler ses larmes, embrasser tes paupières qu’emporte le vent, comme les roses, comme tes roses. Et fuir enfin les jardins déserts de mes nuits, jusqu’aux lendemains infinissant où la peine seule comme un fruit me désaltère
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10-11-2009, 11:32:24 Lucas Violin La Prose du Monde
Commentaires (1) |
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" Si vous partez, en littérature, à la recherche « d’éléments purs », vous finirez par découvrir que la littérature a été créée par les groupes de personnes suivants :
1. Les inventeurs. Des hommes qui ont trouvé de nouveaux procédés ou dont l’œuvre constitue le premier exemple connu d’un nouveau procédé.
2. Les maîtres. Des hommes qui ont réunis un certain nombre de ces procédés, et qui les ont utilisés aussi bien ou mieux que les inventeurs.
3. Les vulgarisateurs. Des hommes qui sont venus après les précédents, et qui n’ont pas fait aussi bien qu’eux.
4. Les bons écrivains mineurs. Des hommes qui ont eu la chance de naître à une époque faste de la littérature de leur pays, ou bien à une époque où certaine branche de la littérature « se portait bien ». Par exemple ceux qui ont écrit des sonnets à l’époque de Dante […].
5. Les hommes de lettres. C’est à dire ceux qui n’ont pas vraiment inventé quelque chose, mais qui se sont spécialisés dans un genre quelconque de littérature. On ne peut pas les considérer comme de « grands hommes », ni comme des auteurs qui ont tenté de donner une représentation complète de la vie ou, plus simplement de leur époque.
6. Ceux qui font la mode. Tant que le lecteur ne connaît pas les deux premières catégories, il sera incapable de « distinguer les arbres de la forêt ». Il saura « ce qu’il aime », il sera un « véritable amateur de livres » avec une grande bibliothèque, des impressions magnifiques, des reliures d’un luxe inouï, mais il sera incapable de préciser le degré de son savoir, incapable d’estimer la valeur d’un livre par rapport aux autres, et il sera dans la confusion la plus totale, et même incapable de la moindre formulation, quand il se trouvera en face d’un livre « en rupture avec la tradition », alors même qu’il sera capable d’avoir une opinion sur un livre qui date de quatre-vingt ou cent ans. Il ne comprendra jamais pourquoi un spécialiste sera irrité de le voir parader, avec une opinion de seconde ou de troisième main, à propos des mérites de son mauvais écrivain favori.
Tant que vous n’avez pas effectué vous-même votre propre survol d’ensemble, et une inspection minutieuse des détails, il vous faudra éviter de prendre conseil :
1. D’hommes qui n’ont pas eux-même produit d’œuvre intéressante
2. D’hommes qui n’ont pas pris eux-même le risque de publier les résultats de leur propre inspection et de leur propre survol, même s’ils s’y sont sérieusement appliqués. "
Ce livre, édité dans la collection idées nrf est désormais épuisé. (dernier tirage connu : 1967)
Quand on a des amis géniaux, on se doit de rendre un insigne hommage à leurs succès. Filiations de Stéphane Lambert est un livre brillant, scotchant et fort. Probablement est-ce aussi une violence qu'il s'est fait à lui-même tant ce génie-là devait être extirpé du tréfond de lui. Je préfère "génie" au galvaudé "talent" à cause de la référence à l'esprit, c'est une tare rikéenne et post-spirite. On suit ? Son génie (persistons et signons) d'écrivain est cette fois désenchanté [°] je veux dire en cela qu'il chante d'autres chants que ceux que la mer chante dans les livres d'enfants [°] Qu'il me pardonne cette référence à Brel que, je crois me souvenir, il n'aime pas. === Bientôt un commentaire sur ce blog.
- Les jardins sans roses
- Ceci n'est pas une vieille dame
- Chien de moi
- Lettre à G.
- Des milliers
- La quadrature
- Le lit de mes heurts
- Nous tuons
- Rimbaud rampant
- Sur quoi le temps passe
- C'est moi
- J'ai perdu le chemin du Monomotapa
- Vingt et uns jours et l'éternité humaine.
- Noir honneur
- Le chat immédiat
- Réviser sa solitude
- Seconde peau
- La nuit est vide
- Je ne veux plus tant voir.
- Inutile témoignage
- Tarass Boulba
- Mon continent perdu
- Rousseau dans ma baignoire
- Che vuoi ?
- Histoire de l'oeil
- Jacques Izoard est mort
- J'irai me faire voir.
- Le diaphragme de Diderot
- Freikörperkultur
- Black and White.
- En vie.
- Avis de disparition
- Prunus persica
- Fado
- Dzüüd
- Masturbation
- Pardon pour la poussière
- HUMAN LIFE TERMINATED
- Déport
- Le silence armé
- Le livre de Monelle de Marcel Schwob.Mes nuits noires.
- Le temps ne respecte plus rien
- Démoralisation sacrée... sacrée démoralisation.
- NEMESIS
- La simple journée d'un promeneur fatigué
- Je m'efface
- Mes 100 livres
- Mon apesanteur.
- Marche vive.
- Impossibles pour vivre. Inventaire pour de rire.
- Le silence des Pachydermes.
- Les suites de mes blessures
- Tour du Monde de la Poésie [6] J. Polonski
- Les trains de nuit
- Pourvu que je dorme
- Dernier acte
- Plaire au Ciel ?
- Syllepses de rêves
- My so [un]funny Vantine
- Pourquoi on s'évertue
- L'autre nuit.
- Je l'embrasse elle.
- Chroniques de la haine Ordinnaire [4] Un pot de Compote
- About what will never happen
- Un homme debout
- Ange blond
- Leur alibi
- Vos traits assassins.
-
- Sous l'oreiller.
- Nothing to add. Do you ?
- Sur glace
- Je me sauve la vie
- Ma mer incompréhensible
- Hécate et son chien
- Des maîtres, pour mieux dire.
- On irait marcher sur l'herbe
- Ô que j'aille à la mer !
- Une femme qui compte
- 9-11
- Sortie de route
- Tour du Monde de la poésie [5]. J.H. Leopold
- Stig Dagerman. Le pardon.
- Tour du Monde de la poésie [4]. Marina Tsvétaïeva
- Tour du Monde de la poésie [3]. Tadeusz Rozewicz.
- Gira la pagina.
- Tour du Monde de la poésie [2]. Lawrence Ferlinghetti
- La première croisade de ma fille. Chroniques de la haine ordinaire [3]
- T
- Tour du Monde de la poésie [1]. Luis Cernuda
- Scipio Slataper Il Mio Carso. L’appropriation d’un monde, son insoumission au souvenir.
- Là-bas si j’y suis plus. Chroniques de la haine ordinaire [2]
- Les petites choses. Chroniques de la haine ordinaire [1].
- Archiver sa mauvaise prose
- Quand vous aurez les mains pleines d'une encre qui n'est pas la votre
- Personne [°].
- living the music like you
- La petite méduse
- Dans de beaux draps- Message à carractère politique
- Le Philfoldilicoppe commun [philippo mutabilis tergiversatis commune]
- Des images vagues
- Petit hymne à la vie.
- Le sommeil de personne.
- Une vie sur ton épaule- archives
- Le « tu » de Benjamin, ma Cretina à moi, et son amour, à lui, Lucas Violin.
- Comment j'ai noyé Lucas Violin.
- Mes nuits mes lions - Ebriéticorétropoésie
- Lettre à ceux qui sont beaux dans la haine.
- Le salvateur et inconfortable point d’interrogation, d’où vient-il ? – Essai d’anti-critique littéraire – Philippe Di Folco, Salva™.
- Etat de Tempête.
- Transports
- Le Questionnaire de Lucas Violin
- Revenir sur une vieille affaire... on m'y fait penser
- Aller simple- le retour un peu moins.
- "je pense" en guise de virgule
- Métempsycose des haricots
- Si la vie avait la modestie de se retirer de temps en temps comme la mer…
- Mirage au coin de la Nuit.
- Mon père, le Merlot et moi.
- Peintures à turelure
- 3 pages à demi-hasard, en 2005.
- Adam, Pialat et moi
- Sanatorium 20ème siècle
- Walter Benjamin- et la fin d'un certain vingtième siècle
- Lucas Violin è a Roma...
- Mon complice
- Valéry Larbaud. « Amants heureux amants », Stéphane Lambert, « Comme se dire d’un amour qu’il sera le dernier ».
- Dorothy Parker... mon idéal féminin.
- Emile Verhaeren et Walt Whitman
- Patrick Ourednik et Jan Zabrana Toute une vie et une brève histoire du XXème siècle
- Il faut regarder les curieux quand on s'ennuie
- Traduit du silence et Lettres à Poisson d'or de Joë Bousquet
- Kaputt de Curzio Malaparte
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